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Nature et bonheur

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Nature et bonheur

Message  Tigresse le Dim 11 Mar - 20:01

Je suis bien, et... rien... je ne pense à rien...
Je regarde et j’écoute les chants lointains
La merveilleuse attirance pour ce charme serein
Plus de terreur, plus de souffrance, tout est éteint
La nuit est fraîche, il est très tard
Je sors seule et m'éloigne sans phare
Un appel est venu vers moi, c'est très bizarre
Mais je dois suivre cette voix, au pur hasard

Je pourrais tomber sur un fou trainant dans les parages
Ou un animal blessé et fatigué qui aurait la rage
Mais je m'enfonce dans cette forêt sans peur
N'écoutant que ce que me dit cette lueur
L'appel est intense et je suis le chemin d'un pas lent mais sûr
Je suis guidée dans cette pénombre par une force invisible et pure
Mais plus j’avance et plus je commence à douter et à m'affoler
J'ai dû trop me hâter, et je devrais faire demi tour et rentrer

Je m'apprête à rebrousser chemin dans cette forêt sombre
Il fait froid et quelle idée de sortir dans cette pénombre
Mais un cri effrayant et aigu surgit alors dans le lointain
Je prends peur et cours me réfugier dans un recoin
Je suis seule, j'ai froid et la seule arme que j'ai sur moi est un couteau
Des tas de questions apparaissent alors, comme des coups de marteaux
Quel est ce cri ? Cette voix m'aurait emmenée jusqu’ici pour me faire peur ?
Est-ce un test pour savoir si je suis suffisamment forte ? Serait-ce mon heure ?

Je dois en avoir le cœur net et je dois combattre ma peur
Après tout, ce n'est rien et nous ne sommes pas dans un film d'horreur
Je sors de mon "recoin" et je commence à avancer prudemment
Le cri ressurgit à nouveau et je retourne me cacher rapidement
Mais cette fois les cris ne s'arrêtent plus; ils persistent et sont très forts
Je suis tétanisée dans mon recoin, et je me demande quel va être mon sort
Je veux bien mourir si tel est mon destin, mais je ne veux pas souffrir
Les cris continuent et persistent, je n'en peux plus et je dois sortir

Le courage l'emporte finalement sur la peur
D'un geste rapide et décidé, je sors de ma frayeur
A mon tour je vais faire entendre mes cris, ceux de la tigresse
Me voici à nouveau dressée, face au danger, sans faiblesse
Si je dois mourir, alors ce ne sera pas sans m'être défendue
Je ne sais pas à quoi j'ai à faire, mais au moins je me serai battue
Je fais résonner mes cris au travers de cette forêt noire
" venez !! je n'ai pas peur !! je suis prête à vous recevoir !!! "

Mais rien ne se passe, ou plutôt si... les cris se taisent et le calme revient
Ce qui n'est pas pour me rassurer, à vrai dire, j'aurais aimé une fin
Mais peut être est-ce terminé ? je reste un moment sur place sans bouger
Le calme, plus rien ne se passe, je fais demi tour et m'apprête à rentrer
Mais les cris résonnent à nouveau, alors cette fois, je vais vers eux
Difficile de dire d'où cela provient, de droite, de gauche, du milieu
Ce ne sont pas des cris pour m'effrayer, je pense que ce sont des cris de détresse
Je m'enfonce encore plus dans cette forêt, à la recherche de ces cris de tristesse

Je m'aventure en pressant le pas cette fois, vers ces cris affolants et affolés
Mais cette fois, ma peur s'est estompée et s'est transformée en curiosité
Ils sont lointains et s'espacent de plus en plus, mais je me laisse guider
La fatigue, le froid, la détresse, je pense à un animal qui se serait blessé
Peut être même à un animal prit dans un piège dont il ne peut s’échapper
Il fait nuit, il fait froid, et je ne sais pas pourquoi je fais ça, mais je dois y aller
Cette voix qui m'a guidé jusqu'içi... je pense que c'est ce qu'elle voulait me montrée
Je sens que je m'approche, les cris deviennent plus proches, mais plus espacés

Malgré l'obscurité, j'aperçois une clairière en contre bas
Je descends le talus et m'approche à petits pas
Je ne vois pas au loin, mais je perçois tout de même une immense clairière
Je m'approche de cette clairière et je vois qu'elle est entourée de barrières
Sans doutes est-ce une terre agricole ou une propriété privée
Les cris résonnent à nouveau, mais cette fois ils sont juste à côté
Je les entends sur ma gauche, pas très loin, je vais tenter de m'approcher
Je n'ai plus peur maintenant, mais j'aimerais satisfaire ma curiosité

J’avance lentement; il y a beaucoup de broussailles et ce n'est pas très "praticables"
Je fais une centaine de mètres, peut être même plus, et j'aperçois un animal remarquable
C'est un chevreuil, il est face à moi à peine à quelques mètres, il est magnifique
C'est la première fois que j'en vois un de si près, et pour moi c'est juste féerique
Je vais rester là sans bouger pour le regarder, je pense qu'il ne m'a pas vue arriver
Mais tout à coup il se met à hurler ! il a du être effrayé, ce qui me fait sursauter et tomber
Ce sont les mêmes cris qui m'effrayaient tant tout à l'heure, c'était lui qui hurlait de terreur
Je me relève tant bien que mal dans ses broussailles, il est toujours là, il n'a pas bougé et il a peur

Je comprends alors qu'il doit être prisonnier d'une chose dont il n'arrive pas à se défaire
Je tente de m'approcher, mais mon approche l'effraie encore plus que ce à quoi il a à faire
J'essaie de le rassurer avec mes mots "humains", je parle très doucement et m'approche lentement
Il est terrorisé, mais il ne peut pas bouger, il n'a pas d'autres choix que de me faire confiance aveuglément
Je continue mon approche toujours en lui parlant calmement, je suis très proche, je peux presque le toucher
Il bouge beaucoup, pour tenter de s’échapper, mais ses efforts sont vains, il est réellement prisonnier
Je suis à ses côtés maintenant, je m'aperçois que le pauvre s'est coincé les deux pattes arrières dans le barbelé
Je dois le sortir de là, mais je dois d'abord tenté de le calmé, il est terrorisé et en plus il est fatigué

Je le caresse gentillement, son poil est rêche et son odeur très forte, je lui parle calmement
C'est la première fois que je caresse un chevreuil dans la nature et je suis en émerveillement
Il s'apaise un peu et je peux commencer à essayer de le libérer, mais je ne sais pas trop comment
Je parviens tant bien que mal à lui libérer la patte gauche, il bouge et essaie de se libérer avec énervement
Je lui demande de se calmer, plus il bouge et plus le barbelé s'enfonçe dans sa chair, il abandonne et me laisse faire
Je parviens à écarter le barbelé de sa patte droite, mais il ne me laisse pas terminer et je me retrouve les fesses par terre !!
D'un dernier geste de survie, après que je sois parvenue à écarter le barbelé, il finit de se libérer et saute dans la clairière
Il s’arrête quelques mètres plus loin et regarde dans ma direction, comme pour m'exprimer sa gratitude, et de ça, j'en suis fière

Tigresse
Invité


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Nature et emerveillements

Message  Naturél le Mer 28 Mar - 18:01


Le jour se lève à peine et déjà les oiseaux chantonnent leurs mélodies
Les premiers rayons du soleil essaient de percer aux travers des volets gris
Je me reveille tout doucement et j'ecoute, mais toujours dans mon lit
Les mélodies se succèdent.. s'entremêlent... c'est une belle symphonie
Je me lève sans faire de bruit... nue... et encore à moitié endormie
Je suis loin de la ville et de ses cris, de ses klaxons et de son ennui

Içi rien n'est pareil, les matins sont simplement des merveilles
J'adore me reveiller sous ces chants mélodieux qui m'emerveillent
Je m'apprête à ouvrir les volets afin de faire entrer ce doux soleil
Mais il faudrait peut être que je m'habille !! ça me parait un bon conseil
Les symphonies continuent pendant que je prépare mon reveil
Plus rien n'a d'importance, juste ces douceurs à mes oreilles

Maintenant j'ouvre les volets et les chants proches se taisent, j'ai fait peur !!
J'ai gâché par mes gestes brusques les mélodies des proches siffleurs
Mais ça ne dure pas longtemps, elles reprennent vite toute leur ampleur
Je laisse les fenêtres ouvertes, pour profiter de ces moments de bonheur
Je déjeune tranquillement en ecoutant les carillons de mes petits chanteurs
Je jette quelques miettes par la fenêtre en espérant avoir quelques "picoreurs"

Ces moments sont de purs bonheurs, pourtant on pourrait dire que ce n'est rien
Il suffit simplement de regarder autour de soi, sans vouloir chercher plus loin
Ecouter, s'émouvoir, respirer, contempler ce monde magique et ses dessins
La nature dans toute sa splendeur, sans artifices, et d'un calme serein
Inutile de vouloir chercher mieux ailleurs, içi tout est limpide et presque divin
Je pourrais rester assise des heures, rien que pour écouter ses sons proches et lointains.

Naturél
Invité


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